Le gouvernement Trudeau : « Un des plus pro-Israël du monde » !? (2/2)

Dernière mise à jour lundi, 25 juin 2018 12:09 Ecrit par Dora Marrache lundi, 25 juin 2018 12:09


On prête à Justin Trudeau, le PM du Canada, ce que l’on considère aujourd’hui comme des qualités : il est pacifiste, multiculturaliste, féministe, progressiste, islamophile, environnementaliste, etc.
Si bien que rares sont les personnes qui découvrent sa véritable personnalité : Justin est surtout, et avant tout, un séducteurqui fait preuve d’un autoritarisme qui ne souffre aucune contradiction.Et il prétend défendre la démocratie! Ajoutons qu’il est aussi un extraverti, un narcissique, un manipulateur, un égocentrique.

But : Obtenir un siège pour le Canada au Conseil de sécurité et gagner le maximum de voix en vue des prochaines élections
Moyen : La séduction
Je ne connais pas de chef d’état aussi doué que l’est Trudeau dans l’art de soigner son image et de se mettre en scène. Pour séduire et s’imposer, il recourt à tous les moyens actuels de communication afin de toucher, d’inspirer la sympathie, de simuler la compassion. Il se rapproche du peuple, s’adonne à tout ce qu’aime le peuple, multiplie les « selfies », surtout avec les jeunes. Et il use de son charme pour endormir le monde.
En 2015, les Juifs canadiens étaient convaincus que Trudeau entretiendrait avec Israël des relations similaires à celles qu’entretenait son prédécesseur, Stephen Harper. Il leur en avait fait la promesse. Au fil des ans, ils se sont aperçus que le PM qu’ils ont choisi n’a guère d’atomes crochus avec l’État juif, ni même avec la communauté juive, et qu’il adopte vis-à-vis d’Israël la position des gauchistes, quand ce n’est pas celle des islamistes. Si bien qu’avec Trudeau, les Juifs vont de désillusion en désillusion.
Il exige d’Israël le respect du droit international et la restitution des « colonies » ; il « zappe » le mot « Juif » quand il parle de la Shoah ; il récidive quand il inaugure le Musée de l’Holocauste, et à propos des incidents lors de « la Marche du retour », il condamne avec fermeté Israël, mais fait l’impasse sur le Hamas. Et la liste de ses prises de position anti-juives ne s’arrête pas là.

Cinquième déception : Jérusalem capitale d’Israël

Contrairement aux Conservateurs qui auraient sans doute emboité le pas à Trump et transféré l’ambassade du Canada à Jérusalem, Justin Trudeau, lui, s’est empressé de déclarer aux journalistes : «Le Canada ne déménagera pas son ambassade. On va rester à Tel-Aviv».

Comme il fallait s’y attendre, notre Premier ministre ne pouvait que réprouver la décision de Donald Trump de transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Peut-on imaginer, ne fût-ce que quelques secondes, Justin approuvant la décision de Trump et reconnaissant le droit historique des Juifs de choisir Jérusalem pour capitale? Impossible, pas même dans nos rêves les plus fous! Et comme de raison, il trouve toujours le moyen de justifier les décisions qu’il sait impopulaires auprès d’une partie de son électorat : « Le Canada a une politique, depuis très longtemps, de pousser pour une solution à deux États, d’encourager les négociations directes entre tous les pays, toutes les parties concernées, particulièrement les peuples juif et palestinien».

Qui plus est, alors qu’il était invité à assister à la cérémonie d’ouverture de la nouvelle ambassade américaine, le Canada a choisi de briller par son absence. Pourtant, de nombreux pays y ont envoyé leurs représentants alors qu’ils n’ont pas l’intention, du moins pas dans l’immédiat, de déménager leur ambassade.

Sixième déception : L’Iran

Contrairement à Stephen Harper qui, en 2012, aussitôt qu’il a été au pouvoir, avait rompu les relations avec l’Iran, Trudeau- sans doute influencé par deux de ses députés originaires d’Iran- n’a pas caché, dès sa prise du pouvoir, sa ferme intention de rétablir les relations diplomatiques avec l’Iran. Et en février 2016, jugeant que l’Iran s’est conformé à l’Accord international, le PM a décidé de procéder à une levée partielle des sanctions contre l’Iran.

Septième déceptionL’antisémitisme /antisionisme :
Peut-on imaginer Trudeau déclarant, comme l’avait fait Manuel Valls, que « l’antisionisme n’est autre que de l’antisémitisme » ? Et pourtant, le Canada n’échappe pas à l’antisémitisme. Qui plus est, tout porte à croire que les Juifs de France n’auront bientôt plus rien à nous envier. Ce n’est qu’une question de temps. D’ailleurs les incidents antisémites connaissent une hausse notable depuis 2016 et B’nai Brith en a dénombré pas moins de 1752 en 2017 – un nombre record.Les appels à la destruction des Juifs se sont multipliés, principalement dans les mosquées, sans que notre beau Justin s’en offusque. En fait, cela ne choque personne, exception faite des Juifs, cela va de soi. Reuben Poupko, co-président du Centre consultatif des relations juives et israéliennes-Québec (CIJA-Québec), a fait la déclaration suivante lors d’un incident antisémite:
«Nous avons porté cet incident à l’attention de la police et nous nous apprêtons à déposer une plainte formelle car nous croyons que ces déclarations peuvent constituer une violation du Code criminel ».
Force est de constater qu’il n’a pas été entendu, aucune décision gouvernementale n’a été prise.Les imams sont quasi-intouchables et les propos qu’ils tiennent à l’encontre des Juifs ne leur valent aucune condamnation.
Alors, conscient que la patience des Juifs a été mise à rude épreuve, que son soutien à Israël est inexistant et qu’il risque fort de perdre leurs voix lors des prochaines élections, Justin va présenter aux Juifs des excuses.
Les excuses de Justin Trudeau
Des excuses, oui, non pas pour les erreurs que lui, Justin Trudeau, a commises, mais pour un évènement qui a eu lieu en 1939! Et le 9 mai dernier, persuadé sans doute qu’il faisait une fleur aux Juifs, il a dit être « fier » d’annoncer qu’il présenterait «des excuses officielles sur le sort du MS St-Louis et ses passagers ».
Rappelons que le navire avait quitté l’Allemagne pour gagner Cuba avec 937 passagers à bord, des Juifs pour la plupart, qui fuyaient le nazisme. L’entrée à Cuba, mais aussi aux États-Unis et au Canada lui ayant été refusée, le navire repartit pour l’Europe où la plupart des passagers périrent dans les camps de la mort.
Je ne crois pas un seul instant que les excuses de notre PM soient une preuve d’empathie pour les Juifs que le Canada a rendu aux nazis. Je ne suis même pas certaine que les victimesou les familles des victimes aient été très émues par les mots de Trudeau. Mais dans ce domaine chacun est libre d’interpréter les paroles et l’émotion apparente comme il l’entend.
De toute façon, avant même de s’adresser à la communauté juive, il a présenté des excuses aux autochtones, aux membres de la communauté LGBT, aux Canadiens d’origine japonaise qui ont été emprisonnés il y a 75ans, auxIndiensque le Canada avait refoulés en 1914, etc.
LE POURQUOI DU COMMENT
Au lieu de se laisser impressionner par l’image que Trudeau donne de lui, on devrait tenter de voir ce qui se cache derrière cette image. Pour cela, il faut d’abord réaliser qu’on est aveuglé par son apparence si bien qu’on ne voit pas la réalité : il nous manipule, il simule les émotions, il cache le vide intellectuel en se donnant en spectacle,car il n’a rien d’autre à nous offrir. Et je parierai qu’il en est conscient!
Trudeau s’est sans doute imprégné des conseils de Machiavel, à moins que d’instinct il n’agisse comme le recommande l’auteur de « Le Prince », à savoir en optant pour la simulation des sentiments et des émotions afin de rester au pouvoir coûte que coûte. Et il réussit à merveille, les cours de théâtre à ce chapitre lui auront été d’une grande utilité.
Voyez combien de fois les citoyens se sont laissés émouvoir par les larmes de crocodile qu’il a versées. Toute occasion est bonne pour embellir son image : les Syriens arrachés à leur terre, les Palestiniens souffre-douleur des Juifs, les homosexuels maltraités, les autochtones, etc.
Maintenant que le vrai Justin se lève!Les faits contredisent ses déclarations
1. Un drôle d’environnementaliste! Il a gagné les voix des « Verts » en promettant qu’il défendrait l’environnement et, pour le prouver, il a signé l’Accord de Paris. Et maintenant, à la surprise générale, il se porte acquéreur, pour la modique somme de 36 milliards de dollars, du pipe-line«Trans – Mountain »qui permettra le transit de 300 000 barils de pétrole par jour !Et bonjour, l’effet de serre !
2. Un drôle de féministe! Il se dit féministe militant. Fort bien. Mais comment peut-on être féministe et consentir à ce que les femmes soient, pour la plupart, contraintes de porter le voile? Mieux encore comment peut-on être féministe et garder le silence, donc acquiescer, quand l’Iran fait arrêter des femmes pour avoir enlevé leur hijab? Peut-on accepter d’un féministe qu’il prenne la défense du voile intégral? Et j’ai envie d’ajouter comment peut-on se dire féministe et soutenir les islamistes ?
3. Un drôle de « pro-israélien » ! Il promet aux Juifs qu’il ne changera rien à la politique de son prédécesseur, mais il veut que l’État juif restitue Jérusalemet toute la Judée-Samarie aux Palestiniens, et il condamne ouvertement l’État hébreu quand celui-ci défend ses frontières et protège son peuple contre les terroristes du Hamas.

Comprenne qui voudra !A force de nous matraquer avec ses fausses vérités, il réussit ce que réussissent les publicitaires : nous vendre sa salade.
Alors, évidemment on veut chercher le pourquoi du comment.
Auparavant, il faut savoir que :
– premièrement,concernant le conflit israélo-arabe, les connaissances du PM sont minimes, ce sont celles que lui ont inculquées son frère Sacha et ses amis gauchistes. Il ne fait pas de différence entre le Hamas, une organisation terroriste et reconnue comme telle par la communauté internationale, et Israël, un pays qui doit défendre ses frontières.Il aurait donc besoin d’être éclairé, mais je doute fort qu’il le veuille;
-deuxièmement, on ne peut pas imputer à Trudeau seul les décisions controversées, les propos ambigus, les erreurs, etc. Bien qu’il soit proche de la cinquantaine, Trudeau est très influençable et adopte le point de vue de son entourage. Si Justin est passé maitre dans l’art de manipuler ses électeurs et les médias- il exige d’eux qu’ils pensent comme lui- en revanche il est lui-même manipulé par son frère Sacha (cf. l’hommage rendu par Trudeau à Castro qualifié de « leader plus grand que nature ») et par ses amis islamistes.
1. Pourquoi des excuses?Pour se valoriser
Le moyen : Dévaloriser ses prédécesseurs
Excellent coup de pouce dans son entreprise de séduction !Quoi de plus facile que de présenter des excuses, à plus forte raison pour des erreurs dont on n’est nullement responsable.
On se souvient que pour Justin Trudeau, les chaussettes sont, selon ses propres dires, le moyen qu’il a choisi pour s’exprimer. Et bien, pour se valoriser,au lieu de devoir poser des actes courageux, de se poser en homme de parole en tenant ses promesses de campagne, il a trouvé un moyen qui ne requiert aucune compétence : dévaloriser ses prédécesseurs, endosser et rectifier leurs erreurs, le plus souvent aux frais des contribuables. Et ce faisant, il fait taire les critiques dont il est l’objet et redore son image.
Car les citoyens, touchés par son comportement, par les larmes qu’il verse abondamment sur le sort des victimes, en concluent que s’il dénonce les actes et les erreurs de ses prédécesseurs, c’est que, contrairement à eux, il a des valeurs, qu’il est capable de compassion, d’empathie, qu’il est sensible à la misère humaine, généreux, humain et qu’il mérite leur admiration.
Évidemment, rares sont ceux qui sont conscients qu’ils assistent à une petite pièce de théâtre, un art dans lequel Justin est bien rôdé et qui lui permet quand le besoin s’en fait sentir de se mettre en avant en mettant l’accent sur son sens de l’éthique.
Ainsi, quand il décide de présenter des excuses aux Juifs pour le refus du Canada d’accueillir les passagers du Saint-Louis qui fuyaient l’Allemagne nazie, ce n’est absolument pas par compassion. Il semble bien que les Juifs aient été les derniers sur sa liste, qu’il n’ait pas même songé à eux.Il n’avait peut-être même jamais entendu parler de cet évènement avant que Anthony Housefather, député libéral, constatant sans doute que l’image de Trudeau s’est considérablement dégradée aux yeux des Juifs, ne déclare «J’espère qu’un jour, un gouvernement canadien s’excusera pour ce qui s’est passé avec le MS St. Louis». Ou ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd ou le PM a subi des pressions pour regagner la confiance des Juifs, faute de pouvoir obtenir de lui qu’il s’excuse pour ses déclarations anti-israéliennes.
Et sur sa route des excuses, pas la moindre critique. Il a réussi l’exploit enviable d’émouvoir les médias, la classe politique et la plupart des électeurs.Tous se sont laissés prendre au jeu. Aucun n’émet la moindre critique. Et pourtant …
– Premièrement, le PM peut-il juger objectivement les actes posés par ses prédécesseursen se basant sur ses propres critères (multiculturalisme, féminisme, gauchisme, etc.), et sans tenir compte du contexte culturel et politique de l’époque?
– Deuxièmement,si notre PM a vraiment des valeurs, comment se fait-il que, sauf à de rares exceptions, il ne présente jamais d’excuses pour corriger ses erreurs?À la limite, il charge les autres de s’occuper de l’excuser.Pas d’excuses pour avoir condamné l’État juif et demandé une enquête internationale dans le cadre de La Marche du retour ; pas d’excuses pour avoir omis le jour de la commémoration de la Shoah de parler des Juifs, ni pour avoir omis le mot Juif sur la plaque commémorative du Musée de l’Holocauste, etc.
C’est que s’il reconnaît qu’il a commis des erreurs, il ne peut plus se sentir supérieur à ceux dont il critique le comportement. Allez donc lui expliquer que reconnaître ses erreurs est une marque d’humilité, de sagesse!Ce sont là des qualités qui ne figurent pas sur son échelle de valeurs.
Présenter des excuses est devenu pour lui un jeu auquel il s’adonne avec un plaisir certain. Après tout, ce ne sont que des mots que le vent emporte même s’il faut par la suite indemniser les victimes.
Alors, à la question « Pourquoi des excuses? », la réponse coule de source : se valoriser et, partant,garder ses admirateurs, susciter les éloges, être sur le devant de la scène. Du même coup, il a toutes les chances d’obtenir un second mandat sans avoir à fournir d’efforts ou à donner des preuves de ses compétences. N’est-ce pas là précisément ce que vise notre beau Justin?
Hélas, notre cher PM semble ignorer qu’en dévalorisant les autres et en refusant de reconnaitre ses propres erreurs, il révèle son narcissisme, son égocentrisme, bref sa vision du monde et sa façon d’être au monde.
2. Pourquoi des attaques en règle contre Israël?Pour reconquérir au Conseil de sécurité le siège du Canada, une promesse de campagne facile à tenir
Le moyen : Obtenir le soutien des pays arabes sans lequel il n’aura aucune chance d’obtenir ce siège.
Certes, on m’objectera qu’il a déclaré « Si nous devons compromettre nos valeurs et nos principes pour obtenir le siège, cela perd son utilité ». Un mensonge! Les actes de Trudeau ne coïncident jamais avec ses déclarations.
Il a compromis les valeurs et les principes des Canadiens – et non les siens difficiles à saisir- en se pliant à la demande de Nour El-Kadri, l’ex-président de la Fédération canado-arabe. Celui-ci a jugé que«Ne pas déménager l’ambassade, c’est bien le minimum» que le PM puisse faire. Et il a ajouté «Nous nous attendons à plus de notre premier ministre»*.
Et d’expliquer que «Quelqu’un qui veut un siège au Conseil de sécurité des Nations unies devrait commencer à prendre des positions sur les violations des résolutions du Conseil de sécurité»*.
Justin se voit obligé de lui donner satisfaction. Pour jouir du soutien arabe, il obéit et« parle plus fort » contre Israël, comme le lui a suggéré Nour El-Kadri.
Et c’est là qu’il faut trouver l’explication (1) à son refus d’envoyer un représentant à Jérusalem le jour du transfert de l’ambassade américaine; et (2) à sa demande d’une enquête internationaleindépendante à laquelle il est prêt à participer, enquête dirigée contre Israël pour avoir fait « un usage excessif de la force ».
Pourtant, le Canada avoté contre une résolution de l’ONU sur la création d’une enquête et la ministre des Affaires étrangères, forcée de justifier ce choix a prétexté que la résolution en question était « biaisée » et visait à « isoler » Israël.
Mais cette fois, contrairement à son habitude, Trudeau ne pourra pas ménager la chèvre et le chou et se contenter de mots. Le 21 juin, il a reçu une lettre signée de 300 professeurs d’université qui le félicitent pour son courage, lui rappellent sa promesse, et l’enjoignent des’assurer que l’enquête aura bien lieu : « Nous vous exhortons, monsieur le premier ministre, à respecter votre parole. Il est temps pour nous, comme nation, d’élever notre voix et de se tenir debout pour les droits des Palestiniens, dont on les a privés par la force. (…) Il est temps pour la communauté internationale de se mobiliser et demander qu’Israël lève son blocus sur Gaza et se conforme à toutes les résolutions des Nations unies en lien avec Gaza et sa population».
Après tout, en1982,son père qui était alors PM avait bien exigé des Israéliens qu’ils se retirent immédiatement du Liban.
Ainsi, Trudeau sera assuré de gagner son siège au Conseil de sécurité et ce d’autant plus que seuls l’Irlande et la Norvège le lui disputent. Entre le Canada, l’Irlande et la Norvège, les Arabes auront vite fait leur choix.
Conclusion : Trudeau à la tête du gouvernement fait des déclarations ou pose des actes sans même savoir où ils vont le mener. Qu’importe! Il ne sait pas où il va, mais sait-il seulement d’où il vient? Quand on sait d’où l’on vient, on est à même de défendre ses valeurs, sa culture, sa langue, ses croyances. Or, nous ne l’avons guère entendu dans ses discours insister sur les valeurs des Canadiens, sans doute par peur de choquer les réfugiés.
Le glas sonnera-t-il bientôt pour le beau Justin? Rien n’est moins sûr maintenant qu’il a relégué aux oubliettes sa promesse-phare, à savoir la réforme électorale qui lui faisait courir le risque de ne pas obtenir un second mandat.
Si on m’a toujours appris que l’être vaut mieux que le paraître, je découvre que dans notre civilisation du XXI è siècle, le paraitre a préséance sur l’être. C’est là ce que je retiens de l’élection de Trudeau.
* Article de Le Soleil,7 déc. 2017, «On va rester à Tel-Aviv», dit Trudeau.

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