Devoir de mémoire

Dernière mise à jour dimanche, 12 novembre 2017 05:55 Ecrit par Nathalie Elgrably-Lévy dimanche, 12 novembre 2017 05:55


Il y a exactement un siècle, la Russie était le premier pays de l’histoire à embrasser le communisme. Au cours des décennies suivantes, plusieurs autres pays l’ont imitée, surtout en Europe de l’Est. En 1975, le tiers de l’humanité vivait dans un régime communiste. Puis, sous l’impulsion de la Perestroika, c’est l’effondrement quasi-généralisé de cette idéologie.
Mensonges

Mais le communisme n’est pas mort. La Chine, Cuba, le Laos et Viêt Nam et la Corée du Nord se réclament encore de cette doctrine. En Occident, le communisme, tout comme sa version édulcorée qu’est le socialisme, fascinent plus que jamais. Chez les moins de 30 ans en particulier, on note un regain d’intérêt marqué, voire une admiration, pour les théories marxistes. C’est compréhensible : plusieurs ignorent que les professeurs, surtout de Cégeps, présentent une vision complaisante et romantique du communisme.
Pourtant, le rêve d’une société sans classe n’est qu’un tissu de mensonges, sinon l’une des plus importantes fraudes intellectuelles de l’histoire contemporaine. À l’occasion du centenaire de la révolution bolchévique, un devoir de mémoire s’impose.
Criminel
Ce devoir est d’autant plus important que le communisme est criminel: il a fait 100 millions de morts! Car le communisme ne tolère aucune contestation. Il ne connaît que le totalitarisme sanglant. La terreur, Les mesures liberticides, la violation des droits de l’homme, les assassinats politiques, les camps de travaux forcés, les massacres à grande échelle et autres atrocités sont ses principales caractéristiques. Sans oublier les épouvantables famines causées par les politiques de collectivisation.
L’histoire a montré que le communisme est synonyme de désastre économique et humanitaire. Mais cette réalité est aujourd’hui occultée. Par leur silence complice, les intellectuels entretiennent une vision idyllique d’un système dictatorial, et bernent la nouvelle génération à la recherche de justice et de solidarité. Ils font le procès sans nuance du capitalisme. À quand le procès du communisme?

Laisser une Réponse